Les défenseurs de la chasse à léléphant donnent de la voix

first_imgLes défenseurs de la chasse à l’éléphant donnent de la voixUne association internationale de chasseurs, en congrès cette semaine au Cap, en Afrique du Sud, a défendu la chasse à l’éléphant. Une intervention qui a eu lieu moins d’un mois après le safari du roi d’Espagne au Botswana qui a tant fait scandale.A la fin du mois d’avril dernier, le roi d’Espagne Juan Carlos a dû s’excuser d’avoir participé à une coûteuse chasse à l’éléphant au Botswana alors que son pays souffre terriblement de la crise et que ses animaux sont aujourd’hui sérieusement menacés. Cette petite escapade serait pourtant passée inaperçue si le monarque ne s’était pas blessé en faisant une chute.À lire aussiMaladie de Charcot : symptômes, causes, traitement, où en est on ?Pour soutenir le roi, une association internationale de chasseurs, en congrès cette semaine au Cap, en Afrique du Sud a souligné que ce safari ne posait pas de problème dans la mesure où l’éléphant tué par Juan Carlos était un vieux mâle, ce qui est “parfaitement viable”. “Au Botswana, la chasse à l’éléphant en général [pas le braconnage] est viable, et vu l’évolution de la population d’éléphants, il faudrait même en tuer davantage”, a estimé Tamas Marghescu, directeur général du Conseil international pour la protection de la faune sauvage (CIC).Aux Etats-Unis, ce sont les photos des fils de Donald Trump (un célèbre homme d’affaires américain) posant avec une dépouille de léopard et la queue d’un éléphant coupée au couteau durant un safari au Zimbabwe, qui avaient fait scandale. Mais pour Adri Kitshoff, directrice de l’association sud-africaine des chasseurs professionnels (Phasa), ces photos étaient “respectueuses”. En effet, elle a indiqué que dès lors que l’éléphant est donné pour sa viande à la population, le chasseur a traditionnellement le droit de garder la queue.Elle précise également que rien qu’en Afrique du Sud, chaque chasseur étranger génère jusqu’à 14 emplois et il y en aurait eu selon elle 6.300 en 2010 dont moitié d’Américains. Un nombre jugé très faible comparativement aux 250.000 à 300.000 chasseurs locaux. De son côté, WWF a déclaré que l’important était que l’argent rapporté par la chasse aille aux populations locales et aux efforts pour la survie des espèces.Le 9 mai 2012 à 14:44 • Maxime Lambertlast_img

first_imgLes défenseurs de la chasse à l’éléphant donnent de la voixUne association internationale de chasseurs, en congrès cette semaine au Cap, en Afrique du Sud, a défendu la chasse à l’éléphant. Une intervention qui a eu lieu moins d’un mois après le safari du roi d’Espagne au Botswana qui a tant fait scandale.A la fin du mois d’avril dernier, le roi d’Espagne Juan Carlos a dû s’excuser d’avoir participé à une coûteuse chasse à l’éléphant au Botswana alors que son pays souffre terriblement de la crise et que ses animaux sont aujourd’hui sérieusement menacés. Cette petite escapade serait pourtant passée inaperçue si le monarque ne s’était pas blessé en faisant une chute.À lire aussiMaladie de Charcot : symptômes, causes, traitement, où en est on ?Pour soutenir le roi, une association internationale de chasseurs, en congrès cette semaine au Cap, en Afrique du Sud a souligné que ce safari ne posait pas de problème dans la mesure où l’éléphant tué par Juan Carlos était un vieux mâle, ce qui est “parfaitement viable”. “Au Botswana, la chasse à l’éléphant en général [pas le braconnage] est viable, et vu l’évolution de la population d’éléphants, il faudrait même en tuer davantage”, a estimé Tamas Marghescu, directeur général du Conseil international pour la protection de la faune sauvage (CIC).Aux Etats-Unis, ce sont les photos des fils de Donald Trump (un célèbre homme d’affaires américain) posant avec une dépouille de léopard et la queue d’un éléphant coupée au couteau durant un safari au Zimbabwe, qui avaient fait scandale. Mais pour Adri Kitshoff, directrice de l’association sud-africaine des chasseurs professionnels (Phasa), ces photos étaient “respectueuses”. En effet, elle a indiqué que dès lors que l’éléphant est donné pour sa viande à la population, le chasseur a traditionnellement le droit de garder la queue.Elle précise également que rien qu’en Afrique du Sud, chaque chasseur étranger génère jusqu’à 14 emplois et il y en aurait eu selon elle 6.300 en 2010 dont moitié d’Américains. Un nombre jugé très faible comparativement aux 250.000 à 300.000 chasseurs locaux. De son côté, WWF a déclaré que l’important était que l’argent rapporté par la chasse aille aux populations locales et aux efforts pour la survie des espèces.Le 9 mai 2012 à 14:44 • Maxime Lambertlast_img

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